Stephane Lambiel en français

19 novembre 2006

5 novembre 2006

Stéphane a remporté le Skate Canada.

Les choses avaient pourtant bien mal commencé, puisqu'il ne pointait qu'à la 7ème place après le programme court, avec 14 points de retard sur le leader Daisuke Takahashi. Le nouveau système de jugement le permettant, et avec l'aide de Dame Chance et des nerfs trop fragiles de ses adversaires, Stéphane a réussi à combler le fossé et à s'emparer de l'or suite au libre. Son programme n'a toutefois pas été sans fautes et il va donc continuer à travailler dur afin de se présenter en meilleure forme au Trophée NHK (Japon) dans 4 semaines.

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14 mai 2006

Le 24/03/2006. Journal TSR 12h

Journaliste :
"...Stéphane Lambiel, qui va fêter son vingt et unième anniversaire la semaine prochaine est entré dans l'histoire. ça ne s'est jamais vu. Il est le premier patineur helvétique a être 2 fois champion du monde. il y a un an c'était à Moscou et cette année à Calgary il a réalisé un quasi sans-faute. Récit d'une folle soirée avec Frédérick scola.

"Au bout de lui-même, épuisé, mais heureux. Stéphane Lambiel le sait, il a réalisé une superbe performance réussissant le programme quasiment parfait le jour où il le fallait. Il n'a pas failli malgré la pression et le fait d'être le dernier patineur à s'élancer sur la glace."

Stéphane Lambiel :
"Ben c'est beaucoup plus dûr car on sent que derrière ça bataille et puis ils voulaient vraiment me choper au contour dès que... je pense que si j'avais fait une erreur ils auraient pu en profiter alors il fallait vraiment que je sois à la hauteur de mon titre de l'année dernière et ça je pense c'était très très dûr."


"D'autant plus dûr que Stéphane Lambiel n'avait pas le droit à l'erreur après le passage du français Brian Joubert. Un Brian Joubert décidément retrouvé après deux saisons décevantes."


Brian Joubert :
"Je ne m'attendais pas à avoir un score comme celui-là, mais...Tant mieux. Après le score, la place c'est pas grâve."


"Ce n'est pas grâce, mais quand même, en coulisses, Brian Joubert jette un oeil sur le programme de Stéphane Lambiel, puis finit par partir devant la performance du Suisse. Stéphane Lambiel est tout simplement le plus fort, encore une fois, le voilà double champion du monde."

"Aucun patineur Suisse n'avait réussi à réaliser cet exploit. Stéphane Lambiel a montré qu'il était un grand champion, résistant à la pression d'un Brian Joubert excellent ce soir. Maintenant il va pouvoir se reposer, un repos bien mérité pour le champion du monde."

Stéphane Lambiel:
"Je suis très très content. Très fier de ce deuxième titre. Le premier titre était pour moi une grande surprise. Celui-là c'est une très très belle confirmation et je me sens tellement bien après ce que je viens de faire"


"Et il peut car malgré les apparences, Stéphane Lambiel est bel et bien le plus grand de tous.


Journaliste :
"Remo Sargenti bonjour"
RS:
"Bonjour"

Journaliste:
"Vous nagez dans le bonheur aujourd'hui?"
RS:
"Tout à fait. Un bonheur intense et profond."

Journaliste:
"Alors c'est nuit vous étiez tous devant votre écran à regarder Stéphane qui est aussi votre neveu. Alors qu'est-ce qui se passe entre le moment où il entre sur la glace et puis le moment où ça y est il est champion du monde. Qu'est ce qui se passe dans la tête d'un président de fan's Club?"

RS:
"Alors j'apporterai un petit correctif. D'abord c'est pas mon neveu, c'est Nicolas Lambiel qui est mon collègue du fan's club qui est son oncle.
Alors ce qui se passe en fait c'est dans le cas précis d'hier soir, c'est que malheureusement c'est un petit peu nostalgique car c'était la première fois où on était pas avec lui pour une grande compétition. C'était une nuit assez agitée où personnellement j'ai eu vraiment de la peine à trouver le sommeil."


Journaliste:
"Alors Remo Sargenti merci pour cette première réaction. On vous retrouve dans un instant pour parler encore de cette victoire de Stéphane Lambiel. A tout à l'heure."
"Stéphane qui, on l'a dit, cette nuit, est entré dans l'histoire. On se souvient du petit Valaisan qui a sept ans déjà décide de devenir patineur et champion du monde. Rien ne va l'en empêcher. Il fait à l'époque 1200 kilomètres chaque semaine pour venir s'entraîner à Genêve. ça en dit long sur la force de caractère exceptionnelle de cet athlète. Portrait avec Catherine Sommer"

"Ce sont les premières archives de télévision de Stéphane Lambiel. Sa première sortie chez les élites et déjà il se fait remarquer. Le prodige valaisan n'a pas l'intention de s'arrêter là. On le dit descendant d'une longue lignée de forcenés du travail originaire d'Iserable. Il vient de Saxon, la petite ville Valaisane qui a fait de Stéphane son "Petit Prince" bien avant que le monde du patin ne le sacre roi."

Stéphane Lambiel:

"Dès que j'ai mis mes patins, c'était tout de suite quelquechose qui m'a plu et tout de suite depuis l'âge de sept ans je me ballade dans toutes les patinoires avec beaucoup de plaisir."


"La route du succès international commence par une très belle quatrième place aux championnats d'Europe 2002, mais l'Europe n'est bientôt plus assez grande. Le monde lui tend les bras à Moscou, sur la terre du champion en titre Evegeni Pluchenko qui s'est retiré suite à une blessure. Stéphane n'y croit pas lui-même il devient champion du monde. Il n'a pas encore vingt ans, le monde lui appartient. Esthète perfectionniste, il contrôle tous les aspects de son art. Il dessine ses costumes, crée sa chorégraphie, choisi sa musique... IL vise maintenant les Jeux Olympiques. La consécration du patineur artistique. Et à 20 ans, il s'offre l'argent. L'or n'est plus très loin. "

Journaliste:
"Remo Sargenti on vous retrouve. Alors on l'a vu derrière l'engagement artistique immense, il ya également des enjeux financiers qui sont également impressionnants. Avec ces médailles, Stéphane Lambiel devient ce qu'on appelle "Bankable" c'est à dire qu'il vaut beaucoup d'argent. on sait aujourd'hui qu'entre chaque gala il gagne entre 8000 et 15000 dollars. Est-ce que vous qui le suivez depuis le début, est-ce que ça vous impressionne?"

RS:
"Non ça ne m'impressionne pas. D'abord les chiffres ont été articulés je dois dire que c'est peut-être le cas. Ce que j'ai vécu jusqu'à aujourd'hui c'était en tous les cas nettement inférieur. Mais j'espère vraiment que pour lui aujourd'hui, avec ce double titre mondial, avec cette magnifique médaille olympique effectivement il pourra valoriser ses titres, valoriser ses performances et puis avoir aussi un retour sur investissement pour tous les efforts qu'il a dû faire pendant toute sa carrière pour arriver jusque là. Ce ne serait que justice"

Journaliste:
"avec ce deuxième titre, on connait l'effet Lambiel en Suisse, maintenant avec ce deuxième titre il y'aura l'effet Lambiel sur le marché américain, sur le marché asiatique ça veut dire encore beaucoup d'argent, beaucoup de pression. Quel pourrait être votre conseil pour Stéphane?"

RS:
"oh. Ecoutez, les conseils j'ai pas l'habitude d'en donner beaucoup parce que Stéphane a toujours montré qu'il a fait jusqu'à aujourd'hui les bons choix. Il a toujours pris les bonnes décisions. Moi, simplement ce que je lui dirai c'est que dans le futur, entoure toi, comme tu l'as fait jusqu'à aujourd'hui des bonnes personnes, fait les bons choix, fait attention à tous les opportunistes qui vont venir à partir d'aujourd'hui. Il faut bien trier pour que ce soit toi qui profite et puis pas les autres."

Journaliste:
"Remo Sargenti merci pour cette réaction. Merci beaucoup."

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07 mai 2006

OPEN DU JAPON

Stéphane participera à l'Open du Japon  à Tokyo le 14 mai. Il sera accompagné de Sarah Meier, Kiira Korpi et Alexei Yagudin   pour défendre les couleurs européennes face au Japon et à l'Amérique du Nord. Après plus d'un mois loin de la glace, Stéphane a donc recommencé à s'entraîner pour être en forme la semaine prochaine.

Les dates de sa présence sur la tournée Champions On Ice ont également été confirmées : Stéphane se produira aux Etats-Unis du 24 juin au 16 août.

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30 avril 2006

Smileys ou Emoticons

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11 avril 2006

Pour Tutta. Interview "Sport-Dimanche"du 9 Avril 2006

Journaliste homme : "...en tous cas quoiqu'il arrive vit une période particulièrement faste grâce à 3 sportifs d'exception.
Un trio exceptionnel : Roger Federer, Tom Lüthi et bien sûr Stéphane Lambiel. 3 champions du monde, 3 personnalités complètement différentes. Merci encore une fois à Stéphane Lambiel de bien vouloir participer à cette émission.
Stéphane. Depuis le 17 mars 2005, jour de votre premier sacre mondial à Moscou, en fait c'est tout un monde qui s'est construit ou reconstruit autour de vous. En douze mois vous êtes devenu une véritable star. Comment faites vous pour électriser pareillement le public?


Stéphane :"Ben j'essaie rien du tout(soupir). J'essaie rien du tout. J'essaie simplement de continuer mon planning c'est à dire les entrainements et puis les compétitions. Et j'essaie de gagner. J'essaie d'être le plus fort. C'est vrai que c'est pas toujours facile mais j'ai un entourage qui me soutient énormément et puis...Voilà. Maintenant c'est du repos. C'est autre chose. Il faut savoir faire les entrainements et puis les à-côtés.

Journaliste femme : "Justement vous avez pris le temps de souffler là, de fêter vos 21 ans depuis la fin de la saison, il y a 2 semaines?

Stéphane : "Exactement. Là ces 2 dernières semaines j'ai vraiment pu fêter mon titre de Calgary. La saison aussi puisqu'elle était vraiment très très longue. Et mon anniversaire. J'ai la chance d'avoir l'anniversaire en fin de saison. C'est assez pratique. Comme ça on fait...

Journaliste homme : "C'était le 2 avril, c'était ça?"

Journaliste femme : "dimanche passé"

Stéphane Lambiel : "Le 2 avril oui. Tout à fait."

Journaliste femme:" La saison-on vient de le dire-s'est terminé il y a deux semaines avec ce titre mondial à Calgary.
Si on revient justement sur l'ensemble de cette saison, sur les trois compétitions majeures : Championnats d'Europe, Jeux Olympiques, Championnats du monde, il y a (il me semble) un constat global qui s'impose, c'est qu'au niveau du mental, de la solidité mentale, vous avez vraiment pris une dimension supplémentaire


Stéphane Lambiel : "ben c'est peut-être aussi du fait que ma préparation physique était très très bien organisée. Donc si on se sent bien dans son corps, on se sent prêt à attaquer. On se sent aussi beaucoup plus fort dans la tête. J'ai jamais eu de doutes cette saison. Je savais que j'avais les moyens d'arriver au sommet puisque j'ai gagné à Moscou et à partir de là j'ai vraiment tout donné. Donc je suis arrivé à Turin-c'est clair-affaibli avec une blessure. Mais j'ai tout donné. J'avais aucun doute. Je savais que cette médaille elle était faisable et ça s'est vu à la compète quoi. Les jeux olympiques c'est un moment très très fort où pas mal de gens craquent et c'est celui qui craque le moins qui reste sur le podium.

Journaliste femme: "Si on revient dans l'ordre dans les compétitions de la saison à Lyon c'était la répétition générale et les championnats d'Europe avant les jeux olympiques. Est-ce qu'à ce moment là avec la victoire de Pluchenko vous avez senti que le titre olympique lui était promis cette saison?

Stéphane Lambiel : "ben c'est clair qu'au début de la saison on a dit aux Jeux Olympiques ça va être domination russe dans les quatre disciplines. Moi je me suis entraîné pendant 15 ans pour gagner le titre. Je ne veux pas me dire : "bon, ben on va aux Jeux Olympiques pour gagner la médaille d'argent". Donc j'ai tout le temps espéré que cette médaille d'or était faisable. Et puis après ben j'ai été très satisfait de la médaille d'argent.

Journaliste femme :"Pluchenko. Quelles sont vos relations avec lui? On a un peu monté la sauce cette saison. C'est vrai. Le duel Lambiel/Pluchenko. On la vu un petit peu partout. Jusqu'à présent il était un petit peu condescendant quand même avec vous. Par contre maintenant, vous vous posez comme un vrai rival pour lui. Quelle genre de relation vous avez avec Evgeni Pluchenko?

Stéphane Lambiel
: "Je crois qu'on a beaucoup de respect, l'un envers l'autre et puis c'est pas la guerre comme avec Yagoudine il y a 4 ans. C'est beaucoup plus sain. Et c'est vrai que pendant la compétition on parle pas vraiment avec les autres concurrents. C'est plutôt chacun sa manière de se préparer, sa manière de s'échauffer. Et puis après la compétition c'est différent. La tension est partie et on a beaucoup plus de contacts. En plus là on va partir en tournée. Y'aura Pluchenko, y'aura d'autres patineurs américains. Et là on a beaucoup plus de contacts qu'eux pendant les compétitions.

Journaliste femme :"Mais y'a les petits coups d'intox, des petites choses qui se passent vraiment qui font qu'il y a des inimitiés dès fois qui naissent?"

Stéphane Lambiel : "ben en tous cas si y'en a je ne fais pas vraiment attention. J'essaie d'être vraiment discret. Donc quand j'entre dans les vestiaires, moi,  je pose mes affaires, et puis je vais tout de suite m'échauffer. J'essaie pas vraiment de jouer un jeu. J'veux dire..Il faut que je me batte quand j'arrive sur la glace. Je suis seul devant les juges, je dois tout montrer. Et y'a pas de tension entre les patineurs. Et s'il y'en a c'est pas à cause de moi.

Journaliste femme :"Vous disiez tout à l'heure "les Jeux Olympiques c'est évidemment le rêve de tout le monde", y'a 15 ans que vous vous y prépariez. Là cette année, ça a vraiment été la tuile. 10 jours avant, cette blessure au genou...Est-ce qu'il ya eu un petit moment de doute pendant lequel vous vous êtes dit : "mince, je ne vais pas pouvoir y aller"?

Stéphane Lambiel:"C'était assez dûr l'attente en fait, des résultat de l'IRM et c'est vrai que quand on a vu les résultats c'était plutôt négatif et là j'ai beaucoup pleuré comme on le voit aussi sur ces images, mais c'était plutôt des larmes de tristesse.
J'étais très choqué parceque quand on se prépare pour un grand évènement comme ça qui est que chaque 4 ans. Et voilà, qu'on a une chance de médaille, ben c'est clair que ça fait mal d'être blessé 10 jours avant une grande compète comme les Jeux Olympiques.

Journaliste femme :"puis après sur le moment. Une fois la décision prise "c'est bon je peux aller à Turin" qu'est-ce qui a été le plus dûr sur place? De faire abstraction de cette douleur ou bien de gérer tout le déchainement médiatique qui a commencé à y'avoir justement autour de "Stéphane Lambiel pourra t-il vraiment défendre ses chances comme il faut?"

Stéphane Lambiel :"Ouais j'ai pas vraiment regardé autour de moi. Ce qui était dûr en fait c'était la nervosité qui était en moi. Là c'était très dûr à gérer parcequ'il y'avait beaucoup d'attente et la journée du programme libre à Turin était la journée la plus longue de ma vie je pense. D'attendre dans ce village olympique, on est enfermés, comme des lions en cage. Et puis on a le droit de sortir que sur la glace que pour montrer des quadruples et des triple axels et compagnie. Donc c'était une très très longue journée et je pense que cette impatience là était dure à gérer.

Journaliste femme : "c'est différent vraiment une médaille olympique? Ben là vous en avez déjà eu plusieurs. Maintenant de différentes sortes. C'est quand même autre chose?

Stéphane Lambiel : "Là je crois que la médaille olympique elle est bien différente oui. Et puis c'est vrai qu'à la maison elle est différente des autres. Les autres elles sont toutes pareilles...

Journaliste femme: "Elle est placée spécialement"?

Stéphane Lambiel : "Celles qui viennent de l'ISU en fait sont semblables. Quels soient en argent, en or...elles ont tout le temps la même forme, la même grandeur. Alors que celle des Jeux elle va changer de celles de Vancouver quoi.

Journaliste femme à journaliste homme:" vous vouliez poser une question.Jean-François, vous vouliez poser une question?"

Journaliste homme: "Euh oui. Si vous voulez. J'ai une question qui me taraude effectivement. Lorsqu'on est un danseur, lorsqu'on est un artiste, vous l'êtes, un patineur, quand on exerce une activité comme celle-là, on a le sentiment qu'on doit être plutôt des exhibitionnistes. Est-ce que vous êtes exhibitionniste, vous aussi?

Stéphane Lambiel : sans réponse. Gêné.

Journaliste Homme : "On vous sent très timide quelque part. Exerçant une activité comme celle-là on doit pouvoir se sortir de soi-même par moment.

Stéphane Lambiel : "ben la glace je pense que c'est mon domaine. Donc chacun a son domaine et je me sens bien quand j'arrive sur la glace, quand j'ai mes patins au pied. Euh.. C'est clair que d'un côté j'ai une partie de moi qui aime se montrer puisque le patinage est un sport de spectacle. Mais j'aime aussi être discret, avoir ma vie, faire mes choses d'une certaine manière et c'est agréable d'avoir ces 2 extrêmes.

Journaliste homme: "Vous arrivez toujours à vraiment faire la part des choses? Avoir votre vie privée et celle que vous voulez mettre en lumière?

Stéphane Lambiel : "Tout à fait. J'ai une vie professionnelle et j'ai une vie privée. Et j'essaie de pas les mélanger quoi. Voilà.

Journaliste femme : "La dernière compétition, on va le voir maintenant c'était les Championnats du Monde à Calgary. Là vraiment c'est l'image de combattant qui est ressortie. Vous avez avoué après coup que c'était plus difficile Calgary que Turin. Pourquoi?

Stéphane Lambiel : "Ah. Maintenant. Peut-être que je vais revenir sur mes paroles. Calgary ce qui était différent c'est que la tension et la pression n'étaient plus vraiment pareilles. Ce qui était dûr par contre c'était de devoir défendre son titre. C'est vrai que j'avais jamais été dans cette position mais j'étais vraiment bien avec moi-même. J'étais libéré de tout le poids de cette saison olympique et puis j'ai pu me lâcher comme on le voit sur ces images.

Journaliste femme : "Ouais. D'ailleurs sur la glace il y'a eu une sacré différence... J'ai revu les images pour la première fois de Turin. C'était quand même un Stéphane Lambiel très différent au niveau de l'expression.

Stéphane Lambiel : "ben au niveau technique c'était beaucoup plus impressionnant pour moi et puis après au niveau du sentiment on voit vraiment que je suis libéré et que je peux m'envoler quoi.

Journaliste femme : "après ce titre mondial on a commencé à parler un peu d'argent autour de vous. Est-ce que ça c'est quelquechose qui vous gêne alors qu'on sait que le patinage c'est pas un sport où l'argent coule à flot contrairement au tennis ou golf par exemple?

Stéphane Lambiel : "ouais tout à fait. Je pense qu'un titre de champion du monde rapporte pas autant que peut-être une qualification en quart de finale de tennis d'un tournoi médiocre. Mais ce que je tiens vraiment à dire c'est qu'on regarde un peu l'argent que j'ai gagné cette saison, mais on voit pas ce que j'ai dépensé sur 15 ans de carrière quoi.

Journaliste femme :"L'investissement..."

Stéphane Lambiel : "L'investissement, l'investissement de mes parents et...Pas rien que l'argent. J'aime pas parler d'argent...Il faut voir aussi le temps et tout ce que mes parents ont sacrifié pour que je puisse faire mon sport et que je puisse arriver au sommet."

journaliste homme : "Rien n'est jamais véritablement acquis. Même quand on est champion du monde. Dans quel domaine est-ce que vous souhaitez progresser?"

Stéphane Lambiel : "ben je dois progresser en tout. Progresser techniquement. Je dois trouver de nouvelles chorégraphies, un nouveau projet pour la saison prochaine, pour le programme court et le programme libre. C'est clair que c'est difficile. Cette année je suis venu avec quelquechose d'assez surprenant : "un zèbre qui vole". Il va falloir faire quelquechose de encore...

Journaliste femme : "un extra terrestre"?

Stéphane Lambiel : "Ouais. La prochaine je sais pas encore ce que je vais faire. Mais ça va être quelquechose de bien j'espère

Journaliste homme : "Continuez de nous faire rêver en tous cas. Merci Stéphane Lambiel. Merci d'avoir participé à cette émission. Très bon été à vous. On se réjouis en tous cas de vous retrouver l'hiver prochain

Stéphane Lambiel : "Merci beaucoup

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06 avril 2006

Interwiew de Stéphane par TSR après sa victoire

Journaliste :
"Même si les banderolles dataient un peu, le comité d'accueil était bel et bien là pour Stéphane Lambiel.
A son arrivée de Calgary, des retrouvailles attendues impatiemment par le champion du monde.é
Stéphane :
"C'est vrai que physiquement je suis fatigué, mais mentalement ça me fait tellement plaisir de voir ma famille et de voir tous les gens qui me sont très proches parcequ'ils m'ont manqué à Calgary après la victoire. Ils étaient pas là pour fêter. Donc maintenant j'ai qu'une envie, c'est de partager du temps avec eux et de partager cette victoire."
Journaliste:
"Un partage commencé dans le bruit et la cohue, ce qui ne déplaisait pas à la famille et aux fans du champion du monde.
Fernanda Lambiel(mère de Stéphane) :
"C'est très très fort et on a une grande émotion de voir autant de gens qui l'aiment."
Groopie1 (Céline Oreiller : fan club) :
"ça fait plaisir et puis on espère qu'il aura un peu de temps justement pour sa famille, ses amis, des gens qu'il connait parceque voilà quoi. Il a bien mérité d'avoir un peu de repos maintenant"
Journaliste:
"En attendant, il fallait passer par l'épreuve des groopies..."
: on voit une hystérique écervelée à l'écran en train de dire des niaiseries sur Stéphane. Genre : "il est trop choux, il danse trop bien,..."Bref, je zape.
Journaliste:
"Puis au calme, Stéphane Lambiel commence à réaliser ce que représente ce deuxième titre"
Stéphane:
"Je sais pas encore ce que ça veut dire, mais veut dire beaucoup beaucoup beaucoup. Et...Voilà j'ai besoin de...J'arrive pas à me dire dans ma tête "2 fois champion du monde". Déjà l'année passée me dire "Champion du monde" c'était déjà énorme, mais là 2 fois..."
Journaliste:
"Au programme maintenant quelques semaines de repos avant d'entamer une tournée aux Etats Unis

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03 avril 2006

Stéphane est bien rentré en Suisse. Il a été ravi de retrouver ses proches et peut désormais enfin fêter sa magnifique saison avec eux et… se reposer ! Il compte s'accorder une bonne pause pour se remettre de la fatigue et des douleurs de l'hiver, notamment de ses blessures au genou. Il espère pouvoir rester au sommet de son art pendant encore quelques belles saisons et aura donc besoin d'être en pleine forme physique. Il devrait partir aux Etats-Unis au mois de juin pour rejoindre la troupe de la tournée Champions On Ice  jusqu'au mois d’août, mais les dates restent à confirmer.

Sachez que Stéphane a patiné sur la chanson "I don't wanna be" de Gavin DeGraw lors du gala de Calgary. Il a dû changer son programme le jour même, lorsqu'il s'est avéré que les Champions du Monde bulgares de danse sur glace avaient choisi sa musique habituelle.

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27 mars 2006

Interview TSR 24/03/2006

Journaliste :
"...mais heureux. Nous lui avons demandé ses premières impressions":

Stéphane Lambiel:
"très content, très fier de ma performance et je tiens vraiment à remercier toute mon équipe pour le travail qu'on a produit ces derniers temps.
J'ai pu faire le programme la semaine de ma vie ici à Calgary et la saison est bouclée de la plus belle des manières."

J:
"Vous aviez un grand rival, c'est Brian Joubert. On a vu hier qu'il se décomposait en regardant votre prestation. C'est un monde dûr, hein?"

SL:
"ben ouais c'est dûr. le sport c'est quelquechose de très dûr et il faut avoir les nefs pour durer dans le sport et puis je pense que j'ai montré que j'étais fort. J'ai simplement fait mon job. Je suis arrivé sur la glace j'ai pensé à mon patinage, à mon programme et puis j'ai essayé de faire mon maximum. Je ne savais pas du tout ce qu'il avait fait, je ne savais pas ce que les autres avaient fait mais je me suis fait plaisir et je suis entré sur la glace avec un bon état d'esprit."

J:
"Alors on imagine quand même la tension. Toute votre vie est réglée : ce que vous mangez, les heures de sommeil... Après une telle tension, c'est quoi le petit plaisir pour vous? Pour vous détendre vous faites quoi?"

SL:
"Ben je fais plein de choses. C'est vrai que ces derniers temps, tout était réglé, mais c'était important de le faire pour que je réussisse et je suis très fier, vraiment de toute ma saison. ça a été une saison formidable. Maintenant, ce qui est génial, c'est que je suis libre et je peux profiter pleinement de ce qui va se passer ces prochains jours et je me réjouis de revoir mes proches, de revoir ma famille, de pouvoir fêter cette belle saison"

J:
"Vous allez fêter votre anniversaire, ce sera la semaine prochaine?"

SL:
"exactement! dans une semaine : 21 ans!"(sourire)

J:
"ça vous fait vieux?"

SL:
"ça fait déjà vieux ouais.Et dire qu'il y a quelques années j'étais encore le plus jeune..."

J:
"On va revoir des images d'archives dans quelques instants. Merci beaucoup Stéphane Lambiel. encore bravo!"

SL:
"Merci beaucoup. Merci!"
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25 mars 2006

Articles à propos de la performance de Stéphane au championnat du monde 2006



Tribune de Genève tdg.ch

Etincelant, Stéphane Lambiel a sorti le grand jeu

Patinage artistique - Le champion du monde en titre a conservé son bien à Calgary.

Stéphane Lambiel a sorti le grand jeu pour défendre son titre de champion du monde à Calgary, devant le Français Brian Joubert, qui l'a menacé jusqu'au bout. Le Valaisan a présenté la meilleure performance de sa carrière au sortir d'une saison éreintante.

Stéphane Lambiel. Une soirée pleine de bonheur... Keystone

Un mois après sa médaille d'argent aux Jeux, deux mois après sa deuxième place aux championnats d'Europe et trois mois après son succès en finale du Grand Prix, Stéphane Lambiel a ajouté un nouveau fleuron - le plus beau peut-être - à son palmarès déjà extraordinairement fourni pour un athlète de 20 ans.

Dans l'histoire

Stéphane Lambiel est entré dans l'histoire à Calgary. Il est devenu le premier patineur helvétique à obtenir deux titres de champion du monde, surpassant Hans Gerschwiler qui avait cueilli l'or en 1947 puis l'argent un an plus tard.

A Moscou l'an passé, Stéphane Lambiel s'était imposé avec près de 17 points d'avance sur le Canadien Jeffrey Buttle. Cette fois, la bataille a été autrement plus âpre. Le Romand n'a conservé qu'une petite marge de 3,39 points sur Brian Joubert, qui a pulvérisé son record personnel. L'Américain Evan Lysacek complète le podium.

Précédé par Brian Joubert à l'addition du programme court et du libre, Stéphane Lambiel a fait la différence grâce à son avance creusée en qualifications, lundi, où il avait été bien inspiré de se livrer à fond. Il avait alors été même mieux noté que pour son programme libre final, pourtant d'un niveau exceptionnel.

«J'ai le sentiment d'avoir mieux patiné ce soir» (pour le libre), a déclaré le double champion du monde, partageant en cela l'avis de son entraîneur Peter Grütter. «Je suis fier de moi, car c'était une compétition très dure. Chaque patineur a été bon avec du suspense jusqu'au bout.» Stéphane Lambiel, qui patinait en dernier, a dû réussir quasiment un sans-faute pour résister au retour d'un Brian Joubert, déchaîné quelques minutes plus tôt. Il a commis sa seule erreur apparente à la réception d'un triple rittberger, qui ne lui pose d'ordinaire aucun problème.

Les juges se sont ingéniés pourtant à trouver une faille de taille dans le programme du Valaisan. Son triple axel inaugural a été déclassé en double, pour des raisons qui ont échappé à beaucoup de monde. Peter Grütter s'en est étonné et entendait demander des explications. Cette révision, qui n'a finalement pas porté à conséquence, a coûté plus de 4 points à Lambiel.

Dans la ligne de mire

Ce deuxième titre, assorti d'une enveloppe de 45 000 dollars, est d'autant plus méritoire que Stéphane Lambiel, après le forfait du champion olympique Evgeny Plushenko, partait avec l'étiquette de favori. «Tout le monde voulait me battre. Je savais que Brian (Joubert) avait obtenu un bon score, mais je me suis concentré sur ma performance.»

Le double champion du monde ne se laisse pas démonter par les questions critiques faisant état de l'absence de Plushenko, le seul à l'avoir battu cette saison avec le Canadien Emanuel Sandhu. «L'an dernier aux Mondiaux (où Plushenko avait abandonné en cours de compétition, avant le libre), je l'ai battu puisque je l'avais devancé en qualification et sur le programme court.»

Stéphane Lambiel aspire désormais à du repos, pour permettre à son genou droit de se refaire une santé. Il veut ménager sa monture, car il songe déjà... aux JO de 2010, à Vancouver. Il y retrouverait probablement Brian Joubert, apparu métamorphosé à Calgary et en constants progrès sur le plan artistique. D'ici là, le Valaisan aura certainement sorti de nouveaux tours de sa botte magique (si



Libération :


"Comme à Moscou l'an passé, l'or est revenu à Lambiel, véritable «Mozart caractériel» (un habitué du circuit) connu pour contrôler tout ce qui touche à ses évolutions sur la glace : choix de la musique, dessin des costumes, réglage de sa chorégraphie jusqu'au plus petit détail. Le Valaisan a fait valoir ses nerfs d'acier : il s'est fendu d'un sans faute alors qu'il patinait en dernier. «J'ai trouvé ça intéressant ; c'est toujours piquant de clore une compétition"


Pendant que Joubert met le nez dans le guidon, le Suisse Stéphane Lambiel (champion du monde 2005, 1er avant le long de cette nuit) navigue sur une planète où le merveilleux ­ on croit redécouvrir Vivaldi quand il patine dessus ­ fait ménage depuis des semaines avec la douleur. «La blessure [aux ligaments du genou droit, ndlr] est toujours là, il y a aussi la fatigue, mais ça va.» Qu'il dit. Mais bon, Lambiel est allé chercher l'argent aux Jeux alors qu'il n'était pas en état de s'entraîner le matin. Les grands patineurs sont surtout des durs.

Radio France Sport :

"Le Suisse, qui a oublié ses problèmes de genou de Turin où il avait tout de même décroché l'argent, a réalisé lui aussi un sans-faute, triple Axel compris, sur les "Quatre saisons" de Vivaldi alors qu'il était le dernier à s'élancer. Malgré la pression, l'Helvète a été à la hauteur et confirme son titre de champion du monde décroché l'an passé à Moscou à la surprise générale."

Cyber presse :

Le "zèbre" suisse, médaille d'argent aux JO de Turin derrière le Russe Evgeni Plushenko, a réussi tous ses sauts y compris le triple Axel, sa bête noire, sur les "Quatre saisons" de Vivaldi qu'il interprète à merveille.

MSN Sports :

"Le "zèbre" suisse, médaille d'argent aux JO de Turin derrière le Russe Evgeni Plushenko, a réussi tous ses sauts y compris le triple Axel, sa bête noire, sur les "Quatre saisons" de Vivaldi. "D'habitude, je n'aime pas passer en dernier, mais ce soir c'était intéressant et piquant d'attendre que je sois passé pour que la compétition soit terminée. Cela a maintenu le suspense jusqu'au bout. Je suis très heureux et très fier de ce deuxième titre car la compétition était très relevée. L'an dernier j'étais une surprise. Cette année tout le monde voulait me battre. Je ne connaissais pas les scores de Brian et des autres mais je savais que je pouvais gagner. J'ai fait mon travail", a déclaré le Valaisan."

Le Nouvelliste Online :   

La cerise sur le gâteau

CHAMPIONNATS DU MONDE – Stéphane Lambiel persiste et signe. Au terme d’une formidable bataille, il conserve sa couronne d’or. Elle lui sied à ravir.


Stéphane Lambiel attend ses notes sous les regards télévisés. Avec le sourire né du devoir accompli. A quelques mètres, dans les coulisses, Brian Joubert rivent ses yeux sur le petit écran. Champion? Pas champion? Le score technique apparaît. Le Français a compris que le titre auquel il avait pu croire ne lui ceindrait pas le cou d’or. Il s’en va avant la confirmation du total. Stéphane serre les poings. Les points sont là. Y en a point comme lui!

«Je ne connaissais pas les notes de mes concurrents, mais je savais qu’ils avaient bien patiné» explique le double champion du monde. «Depuis les vestiaires et la salle d’échauffement, on entend les rumeurs du stade. Je suis entré sur la glace avec l’envie de tout donner et de me faire plaisir. Comme toujours. A la fin de mon programme, j’étais fier de moi. Mais j’ai dû attendre le score pour être certain de conserver mon titre. Ce fut dur, parce que derrière moi, la bataille fait rage. Une seule erreur m’aurait été fatale.»


«Je suis resté champion»

Stéphane a eu chaud. Doublement. D’abord, parce que son triple axel initial a été déclassé! Ce qui souleva l’ire et l’incompréhension de Peter Grütter et ce qui explique l’étroitesse du résultat final (3,39 points d’avance sur le revenant Joubert). Ensuite, il réceptionna un triple rittberger sur le talon.

Le seul bémol d’une symphonie grandiose. «J’ai mieux patiné qu’en qualifications. Et mes notes sont moins élevées. Mais l’essentiel, c’est que j’ai réalisé deux grands scores et que je suis resté champion.» Champion du monde au terme d’une rude bagarre, autrement plus «violente» qu’à Moscou, autrement plus incertaine, autrement plus belle. «Je n’aime pas passer en dernière position. Mais ce soir, j’ai apprécié l’intensité du suspense, de l’incertitude, j’ai savouré le fait que le monde entier ait dû attendre le dernier concurrent pour connaître le nom du champion. En fait, j’étais la cerise sur le gâteau. C’est une merveilleuse expérience pour moi. J’y ai beaucoup appris.» La qualité de Lambiel réside aussi dans sa capacité à transformer le mal en bien, le négatif en positif, le moins en plus.


La confirmation

«C’est la récompense d’une saison fabuleuse. Les gens que j’aime me donnent de l’énergie et, en retour, je leur offre mes victoires. Avant la compétition, ils ne m’ont pas trop manqué. Maintenant, oui. J’aimerais les prendre dans les bras, les serrer contre moi. J’ai une pensée pour chacun d’eux.» Au-delà de l’océan, par-delà les mers agitées, au-dessus des nuages passent les ondes d’amour. Le ciel y est bleu. Toujours. Stéphane le sait. Les siens aussi. «Il m’a fallu crocher, se battre, travailler, ne jamais se décourager, garder la tête haute. Jusqu’au bout. Mon premier titre, à Moscou, fut une belle surprise. Celui-ci est une grande confirmation.» La confirmation que Stéphane Lambiel est un champion. Un vrai.



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24 mars 2006

Avatars

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